Une démarche au quotidien – épisode 2
Cet article fait partie d’une série d’épisodes, à lire de préférence dans l’ordre si vous voulez comprendre les références.
Bonjour, on se retrouve pour l’épisode deux de « une démarche au quotidien ». Dans cette série d’articles, j’interviewe Elie sur ses choix quotidiens visant à apporter un impact positif ou limiter / compenser un impact négatif. Nous parlons d’autonomie alimentaire, de valeurs, de tests et d’échecs, mais aussi de permaculture humaine sans qui l’énergie ne suivrait pas sur le reste. La dernière fois il nous a parlé de son éveil de conscience, très jeune, corrélé à une faim féroce de politiser sa vie.
Allez, c’est parti pour l’épisode 2 !
On entend souvent parler d’impact environnemental, concrètement qu’est-ce que cela questionne à ton échelle? Qu’as-tu mis en place et qu’aimerais-tu réaliser ?
C’est une vaste question ! [rires].
Ça questionne notre rapport au monde, globalement, notre rapport aux autres, à la propriété, aux objets. Pourquoi ce truc que je souhaite avoir, qui me semble primordial a une teinte douce-amer quand je l’ai enfin ? Peut-être qu’une partie de notre cerveau nous rappelle indirectement les conséquences que l’achat de cet objet a sur nos collègues de taf, sur l’ensemble de la société et sur l’ensemble des sociétés qui ont eu une incidence dans la production de cet objet.
Plus précisément, ça questionne mon rapport à la propriété. Ça questionne mon rapport à l’envie et à l’utilité. Et aussi, ça questionne très fortement mon rapport aux conséquences. Je vais essayer de me limiter à ce niveau de réponse. Et sans entrer dans les détails éthiques, moraux, et pouvant être barbants.

Pourquoi j’ai posé cette question – Carole 2024
Ce que j’ai mis en place, d’un point de vue pro ? On réduit et sélectionne nos fournisseurs en fonction de leurs emballages, de leurs points de vue exprimé sur des questions sociales et politiques (Bye-bye les fournisseurs qui font des blagues ouvertement sexistes et dégradantes sur leurs réseaux, encore plus quand c’est le 8 mars) ou celles et ceux faisant des commentaires transphobes ou racistes, ou même climato-sceptiques ou négationnistes. On devient assez intransigeant là où il y a quelques années on avait pas le choix.
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